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Le Jour où le cochon est tombé dans le puits

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les avis de Cinemasie

5 critiques: 3.2/5

vos avis

17 critiques: 3.49/5

visiteurnote
Cassiel 4.75
Bastian Meiresonne 4.25
JoHell 4
Izzy 4
Titeuf@ 4
Pikul 4
Bama Dillert 4
La girardasse 4
Mounir 3.75
X27 3.5
Clyde 3.5
punkfloyd 3.25
SuperDurian 3
Black_pantha 2.75
shaya 2.5
Dooliblog 2.5
french touch 1.5


classer par notes | date | rédacteur    longueurs: toutes longueurs moyen et long seulement long seulement

Le jour, où Hong Sang-soo est tombé dans la formule magique

Après huit ans à étudier le cinéma et les Beaux-Arts aux USA et une année sabbatique à humer l'air parisien dans la grande capitale française, Hong Sang-soo revient à Séoul pour intégrer la nouvelle société de production de sa mère, Cinetel Seoul. Ancienne productrice émérite de plus d'une soixante de films à la fin des années 1960s et notamment des films de Lee Man-hee, cette dernière travaille surtout avec la télévision, en produisant notamment "Novelist & work piece", qui occupera Hong Sang-soo pendant des nombreux mois.
 
Il enchaîne les scénarii, qui se feront primer, mais n'osera sauter le pas qu'en 1996 pour réaliser son premier long, "Le jour…" en partie basé sur une nouvelle de Koo Hyo-seo, "A strange summer".
 
Curieusement, ce premier film éveilla l'attention des critiques dès sa sortie. "Cine 21" le comparaissait même comme "un coup de revolver, qui a ébranlé l'Histoire du cinéma coréen". On était en plein élan de ce qui allait plus tard donner lieu au renouveau du cinéma coréen. Hong Sang-soo tombait à pic, en attirant dès son premier l'attention d'un circuit festivalier et notamment du festival de cannes, qu'il n'a plus cessé – depuis son second – de fréquenter en étant sélectionné dans l'une ou l'autre catégorie année en année.
 
Cette attention n'était nullement galvaudée. Le film puisait son influence autant chez un Bresson, que chez un Bunuel ou dans la Nouvelle Vague Française. Des personnages peu définis hantaient des images, sans que l'on en apprenne forcément tout sur leurs motivations. La structure narrative totalement éclatée rendait toute compréhension difficile à une première vision et on avait du mal à discerner le fil conducteur des nombreuses digressions. Des sons triturés (dès le début du film) créaient une atmosphère en parfait décalage avec ce qui se passait à l'écran, tandis que les personnages ne disaient pas forcément des choses sensées ou en adéquation avec leurs actions…et il fallait attendre la toute fin pour que finalement tous les bouts narratifs éparpillés donnaient enfin le fin mot de l'histoire dans une violence, qui n'était pas sans rappeler la Nouvelle Vague Hongkongaise du début des années 1980s et notamment les débuts derrière la caméra d'un certain Patrick Tam.
 
Plus de 15 ans plus tard, "Le jour…" n'a absolument rien perdu de son pouvoir fascinant. Le cinéma coréen a connu son âge d'or avant de désormais emprunter des chemins beaucoup plus balisés. Des nombreux auteurs ont pu prétendre à la reconnaissance internationale, avec plus ou moins de bonheur…dont Hong Sang-soo, qui ne retrouvera jamais entièrement la puissance de ses trois premiers. Qui tourne désormais en rond, incapable de se renouveler.
"Le jour…" est un cas unique dans le récent cinéma coréen, dans le cinéma d'auteur tout court. Un cas d'école.


15 juillet 2010
par Bastian Meiresonne


Très fin.

Le premier film d'Hong Sang-Soo est celui qui m'impressionne le plus. Il est plus incisif que les 2 suivants "Le pouvoir de la province de Kangwoon" et "La vierge mise à nus par ses prétendants" qui s'ils évitent la redite, n'apporte pas tellement par rapport au "Jour ou le cochon est tombé dans le puits", tant qu niveau de la forme que du fond. Un film très sombre dont le côté "film d'auteur asiatique" pourrait en agacer plus d'uns mais qui remporte la mise (prouvant une fois encore que la différence entre un bon film et un mauvais film est minime :-). En attendant avec impatience "On the occasion"



bien

Des longueurs, mais on ne s'ennuie pas une seconde .

08 mars 2003
par X27


L'être, la vie, la passion..

Ce premier film de Hong Sangsoo nous indique clairement la thématique de ses prochains films : l'homme et son rapport avec le sexe. En fait, un très mauvais film, malgré quelques bons passages, l'ensemble est vraiment ennuyant bien l'idée n'est pas mauvaise sauf les histoires d'amours / amants est deja vu et revu dans le cinéma. Seule sa technique de filmer la vision de chacun de ses personnage est vraiment intéressante, et leur sentiment vis à vis des autres, ceci est indispensable à la comprehension réelle de la trame, contrairement à la plupart des films où "les personnes tierces n'ont pas le droit à la parole". Néanmoins, ce film, malgrès ses attraits techniques n'accroche pas du tout en dépit d'un scénario interessant.

20 mars 2003
par french touch


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